Entrée de février 2009
Le magazine Sports Illustrated est reconnu pour son spécial costumes de bain de belles jeunes femmes. C’est un sport comme un autre… la natation.
Sauf que l’angle qu’on prend est volontairement sexy. Ici, je crois que c’est la chanteuse Beyonce. Connais pas, mais j’avoue qu’elle est jolie.
J’imagine une conversation de monsieur avec sa madame.
MADAME – Ouais ! Dis-le donc que tu lui regardes les nichons !
MONSIEUR – Ben quoi ! J’suis pas aveugle !
MADAME – J’vois pas ce que tu trouves de beau…
MONSIEUR – Ben… tout !
MADAME – Même le costume de bain !
MONSIEUR – Ah ! Ben oui, elle porte un maillot.
MADAME – Et vois-tu ce qui est écrit sur son bas ?
MONSIEUR – Non !
MADAME – Je ne suis que le fruit de votre imagination !
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Je
viens
d’appren-
dre
que
Marc-André Grondin
a remporté
le César
du meilleur espoir masculin
au cinéma français.
Bravo !
Bravo !
Et encore
bravo !
Il y a donc une vie après C.R.A.Z.Y.
On se le demandait, parce que l’acteur méritait de se rendre plus loin.
Il a touché le jury pour son interprétation dans un film de Rémy Besançon, Le premier jour du reste de ta vie. Je compte bien le voir.
Moi, C.R.A.Z.Y., c’est un moment inoubliable du cinéma. Pensais pas qu’on pouvait faire un film pareil au Québec. Quel talent ce Jean-Marc Vallée ! Il y a mis beaucoup de coeur. Quand je pense qu’il a impressionné Martin Scorsese…
Moi, j’ai été boulversé la première fois que j’ai vu ce film au cinéma. J’ai mis deux jours à m’en remettre. Combien d’images de mon enfance et de mon adolescence me sont revenus en mémoire, juste par de simples détails.
Je l’ai ensuite loué dans un club vidéo. Tout le monde à qui j’en parlais voulait le voir. Je l’ai acheté et visionné plusieurs fois, comme un film-culte. Et comme un vinyle qu’on faisait jouer tellement de fois, qu’on devait en racheter une copie, il va falloir que j’en achète un autre.
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Image saisissante et captivante, prise par la NASA,
et qu’on a appelé l’oeil de Dieu.
Moi, je suis croyant, au cas où vous ne l’auriez pas remarqué. Moi, je crois en Dieu, le créateur du ciel et de la terre, tel que décrit dans Le symbole des apôtres. Je crois que Jésus est le fils de Dieu.Je crois que nous sommes tous ses enfants. Et cette image, je la trouve apaisante à regarder.
C’est curieux pareil. J’ai emprunté Starmania à la bibliothèque et au moment où j’écris ces lignes, c’est la chanson de Stella Spotlight qui joue. «L’univers est un star system, la terre est une poussière d’étoile, la lune sera mon diadème, pour mes noces transidérales (…) Toi qui sait déjà la fin de mon histoire, amène-moi avec toi dans le ciel, je m’appelle Stella, car j’ai rêvé un soir d’être une étoile éternelle.»
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Trop gros ? Oui et non, je dirais que c’est la limite, vu que la fille est belle et jeune. Mais de tels seins sur une fille qui pèse 300 livres et un peu moche, ma foi, non.
Par contre, une fille avec des seins de cette grosseur
c’est acceptable, parce que la fille est mince, il faut dire.
La grosseur des seins n’est pas ce qui attire les hommes
à coup sûr je dirais. Il y a la silouhette générale.
Comme pour le poulet, moi, j’aime pas le gras.
C’est sûr passés quarante ans, ça pend, c’est la force de l’attraction terrestre, c’est pas moi qui le dit, mais Newton qui l’a prouvé.
Catégories : Journal intime
Cela commence par un regard. Fatal !
Hu
m…
De si beaux yeux.
Des yeux si bleus
On y plonge son regard
Sans hésitation

On s’y baigne
De désir et de plaisir
Comme s’ils nous amenaient ailleurs
Vers l’infini

Cela me fait penser au vidéo de la chanson
d’Elton John, Blue eyes, avec son piano près de la mer.
http://www.youtube.com/watch?v=nqlO2owGnXI
Les yeux sont le miroir de l’âme qu’on dit.
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Starmania, déjà 30 ans. Je me souviens d’avoir acheter le vinyle, un album double, quatre faces, avec une pochette qui s’ouvrait, un couvert bleu, un intérieur rose, l’univers de Luc Plamondon. Et il y a à peine deux semaines, j’emprunte à la bibliothèque le disque compact, histoire de me remémorer ce disque, voir s’il avait bien vieilli. Et voilà que j’apprend qu’on va le reprendre en version symphonique, voire un vrai opéra. Eh ben !
Starmania est le premier opéra-rock de Luc Plamondon, après le démi-échec de l’opéra-cirque sur le deuxième album de Diane Dufresne. L’imagination de Plamondon est fascinante. Fortement influencé, voire imprégné de l’opéra-rock Tommy des Who, le grand Luc a toujours créé en fonction de la scène. «Je déteste les studios d’enregistrement, j’ai l’impression d’être dans un hôpital.» m’a-t-il déjà confié.
D’ailleurs, on disait à l’époque, que Diane Dufresne était meilleure sur scène que sur disque. Les salles étaient bondées, les disques avaient des succès de vente ordinaires.
Luc Plamondon a un univers intime particulier, c’est connu. Sa création est largement inspirée du p’tit monde d’artistes qu’il fréquentait, dont sa voisine de chalet, Clémence Desrochers, sur le bord du lac Memphrémagog, un endroit magnifique. Ce qui a donné des jeux de mots comme La serveuse automate (aux tomates) dans sa vision futuriste de la ville de Monopolis, inspirée de Métropolis.
Est-ce que l’oeuvre a bien vieilli ? Disons que Plamondon a bien fait de la peaufiner. La partie québécoise me plaisait plus que la partie française. Idem aujourd’hui. Je préfère la version originale du Monde est stone. Idem pour Le blues du businessman. Et j’aime bien :«J’ai jamais eu les pieds sur terre. J’aimerais mieux être un oiseau. J’suis mal dans ma peau.»
Un grand merci à Diane Dufresne qui l’a beaucoup encouragé. Elle nous a permis de découvrir un grand auteur de «musical».
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Chuck Norris et Bruce Lee dans le film Enter The Dragon
Je n’ai jamais tripé sur les arts martiaux, alors je n’ai jamais vraiment pris au sérieux le phénomène Bruce Lee. Pour moi, c’était du cinéma, mais pour d’autres, Lee comme Norris, Seagul, Van Damme et j’en passe, incarnent le gars qui ne s’en laisse pas imposer. Se battre pour eux était non seulement un droit légitime, une preuve de virilité («Viens t’battre, si t’es un homme !»), mais un art. Et effectivement, la philosphie des arts martiaux va plus loin que juste l’enseignement des techniques de combat.
C’est aussi, ce qui fait la différence entre les Orientaux et les Occidentaux. Ici, ce n’est que du cinéma. La preuve, il existe des sites où on retrouve toutes sortes de blagues sur Chuck Norris, les Chuck Norris facts qu’on dit, qui se moque de son personnage d’invicible qu’il a toujours incarné au grand écran. Vous pouvez même voter pour les blagues que vous préférez.
Exemple :
Chuck Norris a déjà compté jusqu’à l’infini. Deux fois.
Chuck Norris et Superman ont déjà fait un bras de fer. Le perdant porterait un collant.
Google est le seul endroit où tu peux «taper» Chuck Norris.
Chuck Norris ne regarde pas sa montre. Il décide de l’heure qu’il est.
Chuck Norris a un jour, avalé un paquet entier de somnifères. Il a seulement cligné des yeux.
Et quant à Bruce Lee, il peut jouer au ping-pong avec ses nunchaku
(bâtons de combat)
http://www.youtube.com/watch?v=9QHslHpK4-Q
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Selon une étude de l’université Guelph, les jeunes vivant près d’un casino ou ayant de parents stricts, sont plus susceptibles de devenir des joueurs compulsifs.
Cette étude confirme exactement ce que je pense : que les gens vont utiliser ce qui est à leur portée. L’environnement exerce une influence sur les plantes, alors il doit aussi avoir une influence sur l’être humain.
C’est donc avec un immense plaisir que j’ai accueilli cette nouvelle à l’effet que le gouvernement Charest se retirait du financement de l’Hippodrome de Montréal, et que le projet de salon de jeux avec 300 appareils loterie-vidéo était très contesté. Les résidants autour veulent que l’Hippodrome soit remplacé par un projet immobilier. Bref, bon débarras et j’applaudis fort.
Récemment, René Angélil, célèbre imprésario, l’homme derrière Céline Dion, avouait avoir la maladie du jeu, sauf que cela n’a jamais vraiment paru, parce qu’il avait les moyens. Or, la maladie se fiche de nos moyens, elle affecte quiconque est porteur de cette maladie. Cela se soigne de la même manière que l’alcoolisme et la toxicomanie.
Cela va donner un coup à un de mes copains qui est un joueur compulsif lui aussi. Il me confiait pas plus tard qu’il y a deux semaines, vouloir devenir un joueur professionnel comme René Angélil. Comme quoi, l’herbe n’est pas plus verte sur le terrain du voisin…
Maintenant, comment fait-on pour savoir qu’on est un joueur compulsif ? Si vous répondez oui à au moins 7 des vingt questions dans le lien ci-dessous, vous avez un problème de jeu.
http://www.gaifq.org/gaifq_005.htm
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Aujourd’hui, nous recevons la visite de Barack Obama, le 44è président américain qu’on voit comme le sauveur de l’Amérique. Et devant toute l’attention qu’on va lui accorder, on va avoir droit aux nombreux commentaires de gérants d’estrade, qui vont y aller de leurs visions de l’Amérique et du monde. La blagosphère comme les bars autrefois, en sont bondés. Si autrefois, on refaisait le monde autour d’une bière… ou deux, aujourd’hui on refait le monde devant un écran cathodique.
Facile ! Et comment ! J’écoutais la game de hockey hier soir à la radio. Une heure avant le match, on a parlé que de l’absence de Kovalev. C’était sur toutes les lèvres qu’on disait. On a eu droit à toutes sortes de commentaires de tous ses Jos Connaissant du sport. Il y en a même un qui se fait appeler Le prophète. Et que d’analyses, ma foi, le zèle qu’on déploie. Je comprends le comédien Yves Létourneau il y a quelques années, quand on lui demandait :«Pourquoi êtes-vous devenu commentateur sportif ?» «Parce qu’au théâtre», répondait-il,«je n’ai jamais vu un tel enthousiasme après une pièce !»
Sommes-nous un peuple de gérants d’estrade ? Sommes-nous le royaume de la démagogie ? J’ai un ami chilien et son comportement m’interpelle. Récemment, on a été coupé dans nos heures de travail. Lui, il a pas perdu de temps, il s’est trouvé un autre job pour compenser pour les heures perdues. Tout de suite ! Pour moi, je voyais cela comme une situation temporaire, vue la récession. Hum…
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Une publicité pour Playboy d’une agence allemande que j’ai pris sur le net. Le bloguiste est un Européen (cela va de soi), plus préoccupé par le talent du publicitaire, à ce que je vois.
«Comment ça fonctionne ? Je me suis longtemps posé cette question» dit-il. Et j’ai trouvé l’explication donnée par le créateur de la campagne lui-même. Ben tiens ! Du papier spécial ? Non… N’importe quel papier aurait pu faire l’affaire, même du papier-cul. Des encres spéciales ? Dans le genre : Oups ! J’ai échappé de l’encre sur ton top, enlève-le vite que je te euh, que je le mette au lavage. Non… Pas sérieux ! Comme toujours les idées les plus simples sont les plus géniales. C’est ce que je me suis toujours dit : Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? (ou vice-versa)
Allons-y pour l’explication du «mystère»… Deux affiches collées l’une sur l’autre. La première avec la photo de la dame torse nu. Tu veux dire les tétons à l’air (une autre expression québécoise) La deuxième avec la photo de la dame en t-shirt, (un gaminet en supposé français qu’on parle jamais) collée par-dessus. Et il suffit que l’affiche du dessus soit mouillée (comme une wet bobette) pour qu’elle laisse entrevoir par transparence l’affiche collée en-dessous.
Tout bête, non ? Pas bête, t’as ben raison mon homme, parce qu’il y a pas une femme qui donnerait une explication aussi longue et rationnelle sur une paire de boules sur un pan de mur pour «ploguer» le symbole du machisme. Aurais-tu fait la même chose pour une annonce de caleçon pour homme ? J’crois pas que tu te serais mouillé !
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