C’est tiré du magazine Montreal Scene, un magazine anglophone qui accorde quelques pages au groupe. Harmonium répète pour les shows du Théâtre Outremont, qu’on va peut-être voir un jour en coffret dvd. Ce qu’il y avait de spécial, c’est qu’un des spectacles s’est déroulé le jour de l’anniversaire de naissance de Serge Fiori. On lui aurait remis des cadeaux ce soir-là.
Sur cette photo, il n’y a pas que les membres du groupe, il y a aussi deux autres personnes qui sont peut-être des membres de l’équipe technique. Et que joue Serge à la guitare 12 douze cordes ? Est-ce une guitare Norman ? On sait qu’à cette époque, il a possédé plusieurs guitares, environ une trentaine. Il nous l’avait dit lors d’un clavardage, mais je ne me rappelle plus du chiffre exact ; des guitares dispendieuses d’ailleurs, des Reichenbacker, des Guild, des Gibson, pas n’importe quoi.
L’article parle des extravagances du groupe qui a défoncé le budget initial prévu par la compagnie CBS, qui était autour de 40,000$. L’heptade aurait coûté autour de 90,000$, une somme colossale, du jamais vu pour l’industrie du disque québécois. Quand on pense que le premier album a coûté 10,000$…
On voit que Libert a pris du café en lisant cet article. Ceux qui sont parfaitement bilingues n’auront aucun problème à le lire. Pour les autres, je vais m’attarder sur certains passages comme celui du rêve d’Harmonium de se faire connaître à travers le Canada, sans trahir l’esprit du Québec. Et aussi, sur le fait qu’on ne peut pas considérer Harmonium comme un groupe de rock progressif comme tel, du fait qu’il y a trop de variété musicale. Comme le souligne Denis Farmer, ils peuvent passer du bossa nova au blues, ce qui est jouissif pour un musicien : pouvoir jouer toutes sortes de musiques.
Elle est belle cette photo de Libert avec Monique et Louis. Je ne sais pas si vous êtes d’accord avec moi.
Et l’article parle de dix jours au Théâtre Outremont. Boy ! Je ne savais pas qu’ils avaient joué aussi longtemps. Et on parle aussi du fait que Serge refuse de chanter en anglais, même s’il est bilingue. Par contre, il y a une porte ouverte pour traduire les paroles sur la pochette, mais c’est une bien mince compensation pour les Anglos.
Et la meilleure, Michel Normandeau était le batteur du groupe !!!???
Enfin, merci à Libert Subirana pour sa précieuse collaboration. C’est cool de partager avec les fans cette tranche de l’histoire du groupe.



Michel Normandeau au drum???
as tu plus de détails la dessue??
C’est une erreur de la journaliste anglophone.