Abeille en éveil

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Le prix d’excellence de l’IDU

9 juin 2009 · Laisser un commentaire


Je disais récemment sur ce blogue, que je n’avais jamais eu de chose qui avait de la valeur entre les mains, genre un héritage, une superbe maison, des perles, des bijoux, parce que je n’ai jamais été riche. Je n’ai jamais non plus, gagné de trophée, reçu des prix prestigieux, ce qui fait que mon estime de moi n’a jamais volé haut.

Or, j’étais content hier de lire sur le babillard, que la compagnie pour laquelle je travaille a reçu par la bande, le prix d’excellence en immobilier de l’IDU. L’institut de développement urbain du Québec a décerné son prix d’excellence au Campus Bell de Canderel situé à l’Île-des-Soeurs. Treize candidatures avaient été soumises et le choix du jury s’est porté sur Campus Bell principalement en raison de l’emplacement du site (840,000 pieds carrés), de son aménagement paysager exceptionnel et de la rapidité avec laquelle un projet de cette ampleur a été livré.

Et c’est ma compagnie qui en est responsable. Je travaille dans la fenestration et nous les avons monté rapidement et avons livré un produit de qualité. Je suis fier de moi. Et en plus, comme je l’ai mentionné sur ce blogue, on a reçu la visite de Jean Charest. Merci mon Dieu pour tout ce que tu fais pour moi.

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Juger avec son coeur ou sa tête

22 mai 2009 · Laisser un commentaire

Récemment, un fait divers dans l’actualité a fait jaser. Une femme s’est fait coller une amende de $ 420 pour ne pas avoir voulu tenir la rampe d’un escalier roulant dans le métro, mais surtout parce qu’elle a contesté ce règlement aux policiers, qui eux, n’ont aucun pouvoir de changer ce règlement.

Aurait-il fallu faire preuve de jugement dans cette affaire ? Je le crois, car si les règlements doivent s’appliquer à tout le monde, ils ne sont pas nécessairement justes pour tout le monde. Je citais l’exemple d’Obama lors de sa visite au Canada, il n’a pas tenu la rampe d’escalier lors de sa descente d’avion. Au contraire, il a descendu les marches avec une telle souplesse qu’on avait l’impression qu’il volait.

Ceci dit, j’ai réfléchi aux discussions et des souvenirs me sont revenus en mémoire.

Mon frère Réal et mon frère André n’ont qu’un an de différence. Réal n’avait que 17 ans lorsqu’il a connu sa femme, avec qui il est toujours en couple. Elle avait 13 ans. Elle vivait loin. Qu’importe, mon frère venait de faire l’acquisition de sa première voiture. Et puis est arrivé un soir, où trop fatigué pour la ramener chez elle, il a préféré louer une chambre dans un motel. Elle avait autour de 16 ans. Les parents n’ont rien su, car ils avaient fait accroire qu’ils étaient respectivement chez leurs beaux-parents. Et comme mon frère avait un bon comportement. On en a rien su.

Mon frère André accompagnait parfois Réal dans ses sorties. Un soir, ma belle-soeur lui présenta une de ses amies et ça l’a cliqué. Heureux hasard, les relations entre ma mère et mon père n’étant pas très bonnes, ma mère décide de s’installer ailleurs pour une période indéterminée. André et Réal décident de rester et vivre avec mon père, au lieu de se prendre un appartement. C’est mon père qui leur propose et ils acceptent, d’autant plus que mon père leur donne la permission de recevoir leurs blondes à coucher.

Cela dure un bout de temps. Tout va bien. Sauf, lorsque ma mère revient vivre avec mon père. Plus question de couchette à la maison, d’autant plus que les parents des jeunes filles ne sont pas au courant. Ma mère considère qu’elle a une responsabilité de parent à faire respecter, ce qui ne fait pas particulièrement l’affaire de mon frère André. Mon frère Réal décide, lui, d’aller vivre en concubinnage. Mon frére André évoque comme raison qu’il est majeur maintenant.

La suite de l’histoire n’a que peu d’importance. Je voulais simplement souligner que dans la vie, il faut savoir faire preuve de jugement. Les lois, les règlements, les ci, les ça, c’est bien beau, mais il faut savoir regarder avec son coeur.

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Sexe, mensonges et danseurs à gogo

17 mai 2009 · Laisser un commentaire

Il y a une quinzaine d’années, je m’entraînais sérieusement dans un gym de l’est. J’avais remarqué les abdominaux d’un des membres. Je lui demande conseil. On fait connaissance. Comme il venait régulièrement, on en vient qu’à parler de toutes sortes de choses, et j’apprends qu’il est danseur nu… pour hommes.

Je ne l’ai pas jugé, simplement j’ai conversé avec lui et posé bien des questions. J’ai compris des tas de choses, mais surtout j’ai compris qu’il était bien content que quelqu’un l’écoute sans le juger, ce qui n’était pas le cas de la plupart des membres du gym, qui l’avait étiqueté : tapette, fucké en dedans, tordu, drogué, dégénéré, manipulateur, parce qu’à l’argent et ajoutez tous les scénarios de prostitution qu’on lui collait (il devait sûrement cédé aux avances des vieux cochons qui lui pognait les cuisses). Bref, il ne pouvait pas ressembler à un être humain avec ses forces et ses faiblesses.

J’ai gardé le contact avec lui et l’ai introduit dans mon réseau social. J’ai pu constater que le gars pratiquait ce métier, parce qu’il n’avait que peu de talent, et peu d’instruction. Il se servait de son apparence, parce qu’il considérait que ce qu’il avait de mieux à offrir. C’était un jeu qu’il se jouait à lui-même. Il avait l’estime de lui-même au plancher.

Se dandiner le cul pour des gays lui procurait la satisfaction d’être admiré, ce qui lui remontait le moral et lui permettait de faire de l’argent rapidement. C’est un peu le même raisonnement que se fait le joueur compulsif : il joue avec le désir de gagner beaucoup d’argent, même s’il sait que ce n’est qu’une question de chance. Juste de penser qu’il PEUT faire beaucoup d’argent rapidement et les scénarios de gloire prennent le dessus.

Malheureusement, les illusions sont éphémères comme les roses, la réalité finit par les rattraper, comme nous le montre des films tels American Gigolo (Le gigolo américain) ou encore Midnight Cowboy. Ce sont des pièges liés à des souffrances intérieures auxquelles ceux qui n’ont connu que la misère s’accrochent, parce qu’ils n’ont que de peu de chances de réussir autrement. Du moins, c’est ce qu’ils croient.

Le monde du sexe est un mode d’évasion au même titre que tous les autres modes d’évasion (alcool, drogues, jeu, bouffe).

Il était jeune à l’époque. Je l’ai perdu de vue, mais il ne pratiquait plus ce métier. Il était retourné étudier, s’était fait une blonde, avait trouvé un emploi raisonnable, bref, il avait posé des gestes concrets pour se sortir de ce monde géré par le crime organisé. Car, bien souvent, les danseurs ont des dossiers, parce qu’ils ont fait de la prison. Les prostitués ont souvent un problème de consommation. S’ils font ce «travail», c’est parce qu’ils ont des comptes à rendre. Ils doivent assurer leur protection en donnant une partie de leurs revenus. La violence est aussi très présente. On ne met pas des gants blancs, quand vient le temps de se faire payer.

C’est pourquoi une intervention sociale est toujours une opération délicate. Il ne faut pas se créer des attentes, écouter sans juger, donner de l’amour de manière désintéressée, en laissant l’autre libre de ses choix. C’est pas facile, mais pas impossible. C’est ce que j’ai compris moi, de mon expérience.

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Renée Martel : une renaissance difficile

16 mai 2009 · 2 commentaires

Y aura-t-il un jour une télé série sur Renée Martel ? Je crois bien que oui. Sa vie est un véritable roman. Dans le magazine La semaine, elle se confie et ma foi, c’est exactement ce que je m’attendais de lire. Je me doutais bien, quand j’ai appris que son copain s’était suicidé et qu’il lui avait dit au téléphone qu’il le ferait, une demi-heure avant, qu’elle allait s’écrouler.

C’est que j’ai lu Renaissance il y a quelques années, livre qui se veut un récit de son alcoolisme. Elle avait cru bon de se raconter pour aider des gens à se rétablir. Son histoire finissait bien à l’époque. Elle rencontrait un homme qu’elle mariait et par la suite, elle est allée vivre au Maroc.

Elle est revenue au début des années 90, et sa carrière se portait bien jusqu’au décès de son père. Catastrophe ! Elle a rechuté. Je peux comprendre. Quand mon père est mort, cela a ébranlé mes fondations. J’imagine que pour elle, cela a dû l’éprouver énormément. Elle s’est remise de cette épreuve avec le temps et son fils Dominique s’est marié. Ce qui a donné lieu à une réédition de Renaissance, mais avec un rajout et même un nouveau titre. Le livre a plus de gueule que le premier, mais son histoire se révèle parsemée d’embûches.

On se rend compte à la lecture qu’un rétablissement est quelque chose de fragile, non pas un long fleuve tranquille, mais un défi à relever tous les jours. Dans son cas, elle s’est sentie coupable de ne pas avoir compris le message. Elle ne le croyait pas. Elle s’en veut de ne pas avoir agi promptement. Elle était même prête à en finir. Elle voulait aller le rejoindre. C’est complexe pour certains. Pour d’autres, c’est plus facile d’éprouver de la compassion. Elle a gelé sa souffrance dans l’alcool, parce que c’est le moyen qu’elle connaît. C’est ce qu’elle a connu, l’alcool comme échappatoire.

Un alcoolique peut nourrir du ressentiment pendant longtemps. C’est une maladie l’alcoolisme, comme la dépression. C’est pas aussi simple qu’on le croit. Le coeur ne fonctionne pas comme la tête. Elle l’aimait énormément. Tu fais pas le deuil du jour au lendemain de quelqu’un que tu aimes à la folie. L’amour est un sentiment très fort.

Enfin, cette confession troublante qu’elle livre dans le magazine La semaine est menée avec beaucoup de respect, car l’éditeur du magazine, Claude J. Charron, est lui-même un alcoolique abstinent depuis des années, donc, il comprend. Cela donne une bonne entrevue. Il pose les bonnes questions. Il faut dire que Renée Martel est un grand livre ouvert.

Et j’aime bien le passage où elle parle de la maison de thérapie où elle est allée. Elle pouvait manger des chips, du chocolat, des boissons gazeuses, et le soir elle pouvait faire ce qu’elle voulait. «Moi, j’ai adoré ça, parce que la plupart des maisons de thérapies, tabarouette, t’es en prison.» J’comprends. J’en avais glissé un mot dans mon billet sur Guy Lafleur, et je me rends compte que je ne suis pas seul à penser ainsi.

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Le ménage du printemps

13 mai 2009 · Un commentaire

Le printemps est la saison idéale pour faire le ménage, le grand ménage. Et je sens vraiment le goût de me vider des autres, pas seulement dépoussiérer et nettoyer. C’est le grand ménage en-dedans que je fais.

Il y a des gens qu’il faut tasser de sa vie, quand cela ne correspond plus à nos valeurs, à ce que l’on cherche, ce que l’on veut.

J’ai coupé les ponts avec certains vieux amis et cela m’a demandé du courage. Était-ce nécessaire d’entretenir des liens avec des gens qui n’ont pas plus rien en commun avec ce que tu vis, mais plutôt avec ce que tu vivais ?

J’avais beaucoup apprécié l’aide de mon copain tarologue, parce qu’il m’éclairait spirituellement sur ma démarche thérapeutique. Malheureusement, ce n’était plus une relation amicale, mais une relation d’aide où je l’écoutais parler, comme si j’assistais à une conférence. Le problème, c’est qu’au bout d’un certain temps, tu en as fait le tour comme d’un livre.

Quand il n’y a que cela qui te lie à une personne, aussi bien couper les ponts, sinon cela devient redondant.

J’ai coupé les ponts et j’avoue que cela prend du courage. C’est comme casser une habitude. En fait, c’est plus profond. C’est comme si la personne vient chercher quelque chose de toi, que tu n’aurais pas réglé. Moi, c’était comme ça.

Parce que l’amitié est basée sur la sympathie qu’on éprouve pour une personne qui partage des points en commun avec notre personne. Or, ici, cela devenait néfaste. La personne faisait du prêchi-prêcha avec moi. Pas besoin de gourou ! «Mon gourou m’a rendu fou…» comme le chantait Ferland.

Quand on demande conseil, ce n’est pas pour se faire dicter sa conduite. Servir de guide, ce n’est pas contrôler l’autre. Enfin, devant cette invasion, j’ai mis un mur. Je me suis barricadé.

Le courage, c’est de devoir affronter le vide que laisse une telle relation. Comme me l’expliquait un intervenant social :«S’affirmer, quitte à perdre…» Il y a un prix à payer au début, mais on ne fait pas une omelette sans casser des oeufs.

Catégories : Journal intime

Des nouvelles de moi (2)

23 avril 2009 · Laisser un commentaire

Bonjour les amis !

Je n’ai pas été souvent sur mon blogue ces derniers temps. J’avais plein de choses à faire.

Mais je vois que ma patience porte fruit. J’ai monté en popularité. Merci à vous d’être là.

C’est de l’ouvrage un blogue, mais c’est l’fun.

J’ai plein de choses à dire, plein de choses à raconter, mais le temps me presse. Je vais bien. Le printemps me ravive. Je me sens renaître. Je suis venu au monde au printemps. Cela doit être pour ça que je me sens bien.

Je remercie ma Puissance supérieure qui veille au grain. Toujours fidèle au poste. Je vous reviens bientôt avec plein de trucs, de nouveaux diaporamas, de l’humour et des textes plus sérieux. Patience !

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Ni bras, ni jambes, mais un coeur immense

30 mars 2009 · 2 commentaires

Regardez ce visage, il est beau, il rayonne, il est plein de vie et pourtant… Je sais pas si je perdais mes bras et mes jambes, j’aurais le courage de ce jeune homme de 25 ans, Nick Vujicic, qui transmet un message d’espoir convaincant.

J’en avais les larmes aux yeux, tellement il m’a ému, de le voir se raser, se baigner et cliquer sur la souris de son ordi. C’est sur le blogue de Renart Léveillé que j’ai pris connaissance de ce «phénomène».

On est là, on dramatise sur les coupures à Radio-Canada, sur les dépenses de la Ville de Montréal et on chiale même contre la pluie. Tout cela est bien dérisoire face à cette injustice, car il est venu au monde ainsi, qui me rappelle à quel point, j’ai de la chance, moi, et que j’oublie souvent, quand je m’apitoie sur mon sort.

Nick, si tu étais là devant moi, je te serrerais dans mes bras chaleureusement. Tu me rappelles, mieux que quiconque, à quel point je me dois de m’accrocher à la vie chaque jour. Tes vidéos, qu’on peut voir sur Youtube, ont une grande signification pour moi.

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La guerre des chattes

26 mars 2009 · Laisser un commentaire


Je suis en 40è position de Tout le monde en blogue et pour atteindre la première position, il faut que je donne dans le potin, parce que le numéro un est un blogue sur les vedettes d’Hollywood. Ma foi ! Je sais pas si je vais être capable de le battre. S’il y a bien des trucs qui ne m’intéressent pas outre-mesure, c’est bien ce plongeon dans la culture du vide. Mais bon, c’est vous dire, quand on a l’ambition, ce qu’il faut faire pour être en compétition. Qu’importe ! Je le prends comme un baromètre des tendances dans la blagosphère.

L’autre auquel je me suis inscrit, me dit que le meilleur blogue côté arts et culture, est un blogue d’un dessinateur qui nous montre ses collages et c’est charmant, une vraie galerie d’art. J’aime bien. Et cela me rassure, car j’aime de plus en plus faire des créations, genre montage photo, dessins, humour, en flirtant avec l’actualité.

Mais au départ, ce blogue était un journal personnel, où je me racontais, cela me faisait du bien. Écrire est thérapeutique et me permettais d’entrer en contact avec d’autres blogueurs sur le principe d’un de mes amis décédé qui disait toujours : «Deux êtres qui tombent en amour, c’est comme deux univers qui se rencontrent.» Salut Jean !

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Les 30 ans de Broue

26 mars 2009 · Laisser un commentaire

C’est curieux les souvenirs. Ils reviennent comme ça, sans qu’on leur demande quoi que ce soit. Récemment, en lisant le journal, on soulignait les 30 ans d’existence de la pièce de théâtre Broue. Incroyable ! Mais la vie a de ses surprises…

Je suis allé voir Broue dans ses premières années. J’avais gagné des billets à la radio. J’appelle une amie. Elle est pas sûre. C’est que Claude Meunier n’était pas très connu à l’époque. Il faisait partie de Paul et Paul. Et ceux qui jouaient dans la pièce ne l’étaient pas non plus. Michel Côté, on savait pas qui c’était. Marc Messier avait fait un peu de télé, mais c’était un visage, pas un nom. Au pire, que je lui dis, si on n’aime pas ça, on fera autre chose.

Et il faut croire que j’ai dit les bons mots. Elle a accepté. Rendu là, j’étais toujours pas sûr. On était assis en avant. Cela va être gênant de se lever et de partir, si jamais on aime pas ça. Et j’apprend qu’ils sont juste trois comédiens. Hum… ça risque d’être long.

Et on a été plié en deux presque tout le long de la pièce. Et à trois, ils faisaient une vingtaine de personnages, avec des changements de costumes rapides et des sorties de scène bien imaginées. Bref, ça tirait du prodige.

Le thème de la pièce n’était pas l’alcoolisme, mais se voulait une dénonciation sympathique du comportement macho du Québécois, dans ce lieu hautement décrié par les féministes. Les femmes n’étaient pas admises à l’époque. Aujourd’hui, ce genre d’établissement n’existe plus. Personnellement, il représente pour moi de la souffrance, rien de nostalgique.

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L’effet Mozart… sur moi

22 mars 2009 · Laisser un commentaire

Je me suis laissé inspirer par ma lecture. J’ai réalisé un diaporama très zen. J’ai fondu des images de paysages et de couchers de soleils, sur un air d’opéra des Noces de Figaro, Voi Che Sapete.

On en dit ceci dans le livre :«Cette aria obsédante et belle signifie :«Tu as la réponse, tu as la clef.» Sa mélodie permet à votre enfant de s’envoler dans des fantaisies de joie et de beauté.»

J’avoue que c’est un peu ce que j’ai ressenti en mixant ces images. Je me sentais bien. En les fondant une dans l’autre je les ai harmonisées, les ai connectées entre elles, comme si elles étaient toutes reliées par une même énergie.

Enfin, c’est un début, mais j’avoue que j’aime bien créer des trucs de ce genre.

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