Abeille en éveil

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La plus belle chanson d’amour des Beatles

25 avril 2009 · Laisser un commentaire

J’ai pogné ça sur Youtube, un p’tit montage de chansons d’amour des Beatles, son top 10, et vous, c’est ma question sondage, c’est laquelle votre best love song des Beatles.

Let It Be, Hey Jude, The Long And Winding Road ne sont pas des love songs à proprement parler. On pourrait inclure d’autres chansons comme I Will, This Boy, Two Of Us, Do You Want To Know A Secret, Girl, mais il fallait faire une sélection de 10 chansons et je crois que c’est un bon choix,

Vous pouvez en choisir deux, j’ai arrangé le sondage en conséquence.

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John Lennon : Testament d’amour et de paix

11 avril 2009 · Laisser un commentaire

Je suis tombé sur ce vidéo de John Lennon, Imagine Real Love que je trouve tellement bien fait, parce que c’est le genre de vidéo qui rejoint mon style de création. Je vais aller voir l’expostion Imagine au Musée des Beaux-arts. Et comme nous sommes une journée pour réfléchir au message de paix et d’amour, le même que celui de Jésus, mort pour nous sauver, je crois que cette chanson est on ne peut plus appropriée.

Je regardais à la télévision des gens se faire interroger sur ce que signifie pour eux Vendredi saint et certains répondaient qu’ils n’avaient aucune idée du nombre d’apôtres qui entouraient Jésus, ni qui l’avait trahi et pourquoi. Mais il était bon d’entendre que l’essentiel de son message était compris : AIMEZ VOUS LES UNS LES AUTRES.

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Être un fan fini des Beatles

4 avril 2009 · 4 commentaires

Je vous ai déjà parlé du fan club québécois des Beatles, dans un précédent billet. Et la couverture médiatique de l’exposition Imagine qu’a inaugurée récemment Yoko Ono, la veuve Lennon, et j’en ai déjà parlé ça aussi, m’amène toutefois à en reparler.

Parce qu’il y a eu discussion autour d’un point noir sur la peau lisse et presqu’immaculée de ce traitement médiatique quasi irréprochable. Il suffisait d’un seul petit point, pour que certains fans s’énervent le poil des jambes. Ça l’a brassé dans la chapelle des fans finis des Beatles. Au Québec, on a l’épiderme sensible.

Toujours est-il qu’un journaliste du magazine L’actualité ne serait pas emballé par cette exposition. En fait, il reproche surtout la manière dont on a eu de considérer Yoko Ono, avec grande vénération, comme elle était une sainte, ecclésiastique est le mot. Le mot qui a fait déborder le vase de quelques irréductibles fans québécois.

C’est quoi cette manie de tout vouloir contrôler. Est-ce possible, et j’en fais partie, de pouvoir exprimer un certain désintéressement de cet événement qui, comme le mentionnait ce journaliste, a déjà été souligné dans le passé. Je trouve que son opinion, loin de m’influencer, m’a simplement rappelé que oui, on est peut-être un peu centré sur le passé, à se gratter le nombril de la nostalgie, on a peut-être tendance à glorifier une époque, et oublier qu’il faut vivre dans le moment présent.

Je vous dis qu’on aime ça faire des drames avec un rien.

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Le temps d’une paix

2 avril 2009 · 4 commentaires


Yoko Ono était de passage à Montréal pour le lancement de l’exposition Imagine, commémorant les 40 ans du bed-in de John Lennon et Yoko Ono, fraîchement mariés à l’époque, débarqués ici pour militer en faveur de la paix dans le monde. J’en ai déjà d’ailleurs parlé dans mon blogue. C’était dans mes premiers billets, voici le lien: http://abeille344.blogspot.com/2008/11/bed-in-john-lennon-montral-40-ans-dj.html
Cette exposition est présentée au musée des Beaux-Arts et regroupe les oeuvres de ces deux artistes. Yoko donnait déjà dans l’art visuel avant de rencontrer John. Elle a eu une influence déterminante sur Docteur Winston O Boogie, le Working Class Hero, le Eggman de I’m the Walrius. Quoi dire ? On a tellement dit sur eux, difficile d’ajouter quelque chose.

Est-ce que je vais aller voir cette exposition, qui commence aujourd’hui ? Peut-être. J’aimais John Lennon pour sa musique, pour les Beatles, mais je ne raffole pas de Yoko Ono. Ni sa musique, ni ses oeuvres ne me touchent vraiment. Elle gère bien le patrimoine de Lennon, c’est tout ce que je peux dire de bien. Le reste me laisse froid.

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Eric Clapton dans le sanctuaire Beatles

13 mars 2009 · 4 commentaires

On sait qu’Eric Clapton a joué de la guitare dans la chanson While My Guitar Gently Weeps des Beatles. Dans sa bio, il raconte son expérience en détail et ma foi, cela correspond à l’opinion que j’ai des Beatles : ils étaient très soucieux de leur image, perfectionnistes et ambitieux.

«J’étais un peu nerveux, parce que Paul et John étaient plutôt bons, et que j’étais étranger au groupe, mais tout s’est bien passé. Je jouais sur la chanson While my guitar… On ne fit qu’une prise, qui me sembla excellente. John et Paul ne dirent rien de particulier, mais je savais que George était content parce qu’il n’arrêtait pas de l’écouter dans la régie. Après avoir ajouté quelques effets et fait un premier mixage, les autres ont joué certaines des chansons qu’ils avaient enregistrées. J’avais l’impression d’être entré dans le sanctuaire sacré.»

Sanctuaire, pas moi qui le dit, et la suite démontre à quel point les Beatles étaient soucieux de leur image.

«Deux semaines plus tard, George passa au Pheasantry et me laissa les acétates du double album blanc sur lequel la chanson devait figurer. C’était The White Album, la suite tant attendue de Sgt Pepper. En partant le mois suivant pour aller faire la tournée d’adieu de Cream en Amérique, je les mis dans mes bagages. Pendant que j’étais à L.A., j’avais fait écouter certaines chansons de l’album à divers amis quand je reçus un coup de fil de George. Il avait eu vent du fait que je faisais écouter l’album à droite et à gauche, il était furieux, et m’a passé un énorme savon (en bon québécois ti-George était pas content). »

Et Clapton conclut : «Je fus brutalement ramené sur terre. J’en ai tiré une bonne leçon sur les limites à ne pas franchir et l’importance de rester à ma place, mais je fus piqué au vif. Pendant un certain temps, j’évitai George…» – Clapton par Eric Clapton, 2007, Buchet-Chastel, p. 100

Écoute ben ti-gars, t’étais juste le guitariste invité, et pour une toune seulement.

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Love is the answer

8 mars 2009 · Laisser un commentaire

1967, «c’était l’année de l’amour, c’était l’année de l’Expo» chante Beau Dommage dans Le blues de la métropole. Peace and Love à San Francisco, en plein happening hippie, Elvis se marie et les Beatles lance Sgt Pepper et célèbrent l’année de la jeunesse avec la présentation de cette chanson tout à fait appropriée, All You Need Is Love.

Semblerait que les Beatles avaient peur de ne pas être à la hauteur en la présentant live. Ils auraient donc enregistré la veille la bande sonore et se seraient contentés du lip-sync. Ce qui explique pourquoi Lennon et même McCartney mâchent de la gomme. Ce qui explique les écouteurs sur la tête. On fait semblant.

Mais qu’importe, les Beatles sont au sommet de la gloire et la chanson est bonne. À la fin, on y entend un p’tit bout de She Loves You, Greensleeves, La Marseille et il m’en manque une, dont je ne me souviens plus de mémoire.

Je me suis amusé à faire quelques petites modifications.
Musique, ça tourne !

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«The day, the music died…»

3 février 2009 · 6 commentaires

C’est une photo de l’accident d’avion qui a coûté la vie à Buddy Holly, Ritchie Valens et Big Bopper, ces trois étoiles montantes du rock and roll, il y a de cela cinquante ans aujourd’hui. 1959, l’année de ma naissance et le jour où la musique est morte, comme le dit la chanson-hommage de Don McLean, American Pie.

Les années 50 sont les années d’or du rock and roll, parce que c’était le début, parce que c’était l’époque où tout ce qui était américain était béni des dieux, parce qu’on enviait l’Amérique à travers le monde.

Et j’écoutais à la radio ce matin, un enregistrement des Beatles à leurs débuts, qui reprenaient That I’ll Be The Day de Buddy Holly. Il aurait fait une aussi longue carrière qu’Elvis s’il n’était pas devenu une légende. Le destin en a décidé autrement.

On a fait un film pour relater la carrière de Ritchie Valens, La Bamba, dans lequel on relate cet accident.

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«Bonswoir toùte la gagn !»

21 décembre 2008 · 2 commentaires

Diffusion intégrale du spectacle de Paul McCartney sur les plaines d’Abraham le 20 juillet 2008 à TVA le 31 décembre 2008 à 21h45

R’tenez-moi quéqun ! Ti-Paul à tévé pour défoncer l’année. Moi qui l’a vu deux fois sur Illico, en plus de m’être époumoné à chanter du Beatles dans la crowd l’été passé. Ma foi, tout un cadeau de Péladeau. Faut dire que c’est un show subventionné ! On l’a amplement payé.

Non, mais bon, je déconne, n’empêche que je suis content de festoyer la veille du jour de l’an, devant ma télévision. Moi qui voulait r’garder Infoman et les niaiseries de Véronique Cloutier, m’a défoncé l’année avec Sir Paul.

Y vont-tu nous montrer l’entrevue de l’année ? Celle où Denis Lévesque demande à l’ex-Beatles :«What do you think about Celeene Dionne ?»«Beautiful singer !»

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«War is over, if you want it…»

20 décembre 2008 · 2 commentaires

La célèbre chanson de John Lennon,
HappyXmas, ressemble beaucoup
à la chanson Stewball,
une chanson country reprise en français
par Hughes Aufray et Patrick Norman.
Je crois qu’il y a une différence d’un accord de guitare.
Heureusement pour John,sinon il aurait été accusé encore une fois de plagiat, comme cela avait été le cas avec Come Together.

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La conquête de Sir Paul

23 novembre 2008 · Laisser un commentaire

Quel lien le show de Paul McCartney sur les plaines d’Abraham en juillet 2008, a-t-il avec les fêtes du 400è anniversaire de la ville de Québec ? La conquête britannique de James Woolfe en 1759. Les nationalistes, les vrais, les sérieux, pas les faux-culs, l’ont souligné. On aurait eu assez de la présence de Céline Dion, elle au moins, elle a des racines québécoises et elle est une star internationale, au même titre que McCartney.

Deux mois avant que Céline se produise, on annonçait la venue de l’ex-Beatle. Tout à coup, l’étoile de Céline venait de pâlir dans l’esprit de plusieurs. Et dire qu’on avait demandé, pour ne pas dire exiger, que Céline chante en français et donne un spectacle unique, pas un de sa tournée mondiale Taking Chances. Non, on voulait souligner cet évenement de manière très spéciale. Soit ! Céline a fini par s’entendre avec les organisateurs des fêtes du 400è.

A-t-on exiger la même chose de Paul McCartney ? Paul s’est bien exprimer en français (quelques mots seulement, le reste était traduit sur un écran au-dessus de la scène) et a agité le drapeau du Québec, en plus de le projeter sur l’écran géant derrière la scène. Ouf ! Là, j’avoue que j’ai trouvé cela un peu trop facile. Si Céline avait fait une chose pareille, on l’aurait vertement critiqué.

Mais c’était sir Paul et on lui a tout pardonné. On a d’ailleurs raconté dans les moindres détails, ces faits et gestes dans la capitale du Québec, séjour qui n’a été qu’un in and out. Ce qu’il a mangé, où et quand et avec qui, tout ce que vous vouliez savoir, était étalé comme de l’information de première importance, comme si Dieu était descendu sur terre et encore, Dieu aurait de quoi être jaloux.

Et après le spectacle, à la radio, des auditeurs appelaient pour commenter. Certains ont affirmé qu’il avait donné le même spectacle à Toronto en 2002. Rien d’unique. Au contraire, McCartney n’a fait que reprendre le set-list d’un autre show. Rien contre le talent de McCartney. Rien contre qu’il vienne au Québec. Mais dans le cadre du 400è, c’était un peu controversé.
Et c’est ce spectacle qui est considéré, aux dires des sondages, comme le spectacle le plus marquant des fêtes du 400è.

Ce qui me déçoit là-dedans, c’est qu’on ait exigé de Céline, ce qu’on a pas exigé de Paul. Et le public, lui, a préféré Paul. Je vois là-dedans, quelque chose qui donne raison à Pierre-Eliott Trudeau, qui a toujours considéré les Canadiens-français (pas Québécois, il n’a jamais voulu reconnaître ce terme) comme un petit peuple, des porteurs d’eau, incapables de se gouverner. Pour se nuire à nous-mêmes, on est bons. Les fêtes du 400è nous en offre un bel exemple.

On aurait pu se contenter de Céline.

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